Qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est une affection chronique, c’est-à-dire d’évolution lente 1 , qui touche plus de 422 millions de personnes dans le monde 2 . En France, plus de 8% de la population est atteinte soit plus de 5 millions de personnes 3 .

Selon les critères proposés par l’OMS le diabète est défini par :

  • une glycémie > 1,26 g/l après un jeûne de 8 heures et vérifiée à deux reprises
  • ou la présence de symptômes de diabète (polyurie (besoin fréquent d’uriner), polydipsie (soif intense), amaigrissement) associée à une glycémie > 2 g/l
  • ou une glycémie > 2 g/l 2 heures après une charge orale de 75g de glucose 4 .

Une des principales sources d’énergie de l’organisme, le glucose qui est apporté par l’alimentation 1 . Plusieurs mécanismes de régulation permettent de maintenir la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose dans le sang, constant 1 . Un acteur crucial de ces régulations est une hormone produite par le pancréas : l’insuline qui va permettre au glucose de passer de la circulation sanguine aux cellules de l’organisme (par exemple foie, muscles, cerveau où il sera utilisé ou stocké 1 .

En cas de diabète, deux causes, sont possibles :

  1. La production d’insuline est insuffisante
  2. Et/ou l’insuline ne permet pas au glucose de pénétrer correctement dans les cellules c’est l’insulinorésistance.
Le diabète est caractérisé par la présence de sucre dans les urines due à un excès de sucre (le glucose) dans le sang appelé hyperglycémie 1 .

Quels sont les principaux types de diabète?

Le diabète de type 1

Précédemment connu sous le nom de diabète insulino-dépendant ou juvénile, il concerne, en France, environ 166 500 personnes 5 6 . Il est beaucoup plus rare que le diabète de type 2. Pouvant être diagnostiqué à tout âge, il apparaît le plus souvent entre 10 et 40 ans 1 .

Cette forme de diabète auto-immune correspond à la destruction des cellules du pancréas chargées de la production de l’insuline (les cellules bêta des îlots de Langerhans) provoquant un déficit très important de la production d’insuline 1 . Cette maladie, inévitable en l’état actuel des connaissances, a des origines à la fois environnementales et génétiques 1 2 .

Au moment de son diagnostic, le diabète de type 1 est souvent, mais pas toujours, associé aux symptômes comme des sensations de soif et de faim constante, une élimination excessive d’urine, une perte de poids, une altération de la vision et une fatigue 1 2 5

Le traitement du diabète de type 1 repose sur l’injection quotidienne et obligatoire d’insuline.

Le diabète de type 2

Survenant le plus souvent après 45 ans (diabète de la maturité), ce diabète, de par l’évolution des modes de vie, peut se retrouver aujourd’hui chez les jeunes 2 7 . D’origine environnementale et génétique, le diabète de type 2 est favorisé par le surpoids, la présence de masses grasses abdominales et le manque d’activité physique 1 2 . Il se traduit rarement par des symptômes et est découvert en général lors d’examens réalisés pour d’autres motifs 1 8 .

Cependant, certains signes peuvent vous alerter comme : une fatigue, une augmentation de la soif et de la faim, une envie plus fréquente d’uriner, des démangeaisons au niveau des organes génitaux, la cicatrisation très lente d’une plaie, une sécheresse des yeux, des infections plus fréquentes. 7

Cette forme de diabète est due à une insulinorésistance, liée le plus souvent, à un surpoids. Compensant cette insulinorésistance, le pancréas va produire de l’insuline en excès puis ensuite s’épuiser entraînant, à terme, une sous-production de cette hormone 1 . L’association de l’insulinorésistance à la production diminuée d’insuline augmente d’autant plus l’hyperglycémie 1 .

Le traitement comporte la mise en place de mesures hygiéno-diététiques (activité physique, modification de l’alimentation,…), parfois des traitements par voie orale dont l’objectif est de normaliser la glycémie (antidiabétiques oraux) ; voire dans certains cas de l’insuline 1 2 4 6 .

Précédemment appelé diabète non insulino-dépendant ou diabète de la maturité, il représente plus de 92% des français traités pour diabète 7 .

Comment dépister le diabète de type 2 ?

Le dépistage consiste en un dosage de la glycémie à jeun réalisé grâce à une prise de sang et effectué en laboratoire. En cas de positivité, un nouveau test sera prescrit par le médecin afin de confirmer le diagnostic.

Il est recommandé : Tous les 3 ans, chez des sujets de plus de 45 ans présentant au moins un des facteurs de risque suivants 8 :

  • Antécédents de diabète familial
  • Antécédents de diabète gestationnel (pendant la grossesse) ou accouchement d’un bébé de plus de 4 kg
  • Antécédents de diabète temporairement induit
  • Origine non caucasienne et/ou migrant
  • Indice de Masse Corporelle (IMC) > 25 kg/m²
    IMC = (Poids) / (Taille) ²
  • Hypertension artérielle même traitée
  • HDL-cholestérol ≤ 0,35 g/L (0,9 mmol/L) et/ou triglycérides ≥ 2 g/L (2,3 mmol/L) et/ou dyslipidémie traitée.
  • Le dépistage est recommandé tous les ans en cas d’hyperglycémie modérée 8
  • Un suivi plus rapproché (entre 1 et 3 ans) est conseillé chez les sujets ayant plusieurs facteurs de risque.
  • Un dépistage est conseillé tous les 3 ans chez les patients présentant un syndrome métabolique 7 .
  • Un dépistage simultané du diabète et des facteurs de risque cardiovasculaire devrait être recommandé.

Le diagnostic est suivi de l’annonce du diagnostic de diabète, qui est un moment crucial conditionnant en grande partie la qualité de la prise en charge ultérieure 6 . Elle doit être préparée. Il faut demander au patient ce que signifie pour lui ce diagnostic et l’inviter à poser des questions.

Le dépistage, c’est important, parlez-en à votre médecin.

Quelles sont les complications du diabète de type 2 ?

Il est important de diagnostiquer un diabète le plus tôt possible et de bien le contrôler car les risques de complications sont élevés.

Les complications dues au diabète sont nombreuses et les organes touchés multiples 4 9 10 11 :


Atteinte du système cardio-vasculaire

Le diabète favorise le durcissement des artères (athérosclérose), qui augmente les risques de développer une maladie cardio-vasculaire. Ne resalez pas les aliments cuisinés.

Ces risques sont augmentés en cas de consommation de tabac, d’un surpoids, d’un taux de cholestérol élevé, d’une hypertension artérielle et d’un manque d’activité physique.

Les maladies cardio-vasculaires sont graves et peuvent avoir des conséquences sérieuses : infarctus du myocarde (crise cardiaque), accident vasculaire cérébral (AVC), artérite des membres inférieurs (défaut d’irrigation sanguine des membres inférieurs), une angine de poitrine, ...


Atteinte des nerfs périphériques

Le diabète peut toucher les nerfs périphériques et provoquer une neuropathie caractérisée par : - des fourmillements (impatience des membres inférieurs, jambes sans repos), des sensations d’engourdissement, impression de pieds morts ou de marche sur du coton. - des douleurs diffuses comme des sensation de brûlure, d’élancements, de picotements augmentant la nuit et diminuées par l’exercice musculaire. - des troubles de la sensibilité.


Atteinte des yeux

Le diabète peut provoquer la perte progressive de la vision due à l’atteinte des vaisseaux sanguins de la rétine. On parle de rétinopathie diabétique. Les personnes diabétiques peuvent également présenter d’autres atteintes des yeux comme la cataracte (plus fréquente et plus précoce chez le patient diabétique), le glaucome, les paralysies oculomotrices, les neuropathies optiques, les atteintes cornéennes. Il peut y avoir un trouble de l’adaptation à l’obscurité.


Atteinte rénale

Le diabète est la première cause d’insuffisance rénale en France. 6 Au niveau des reins, le diabète entraîne une maladie appelée “néphropathie” qui peut conduire, dans les formes graves, à une insuffisance rénale. Les personnes diabétiques peuvent également présenter d’autres atteintes des yeux comme la cataracte (plus fréquente et plus précoce chez le patient diabétique), le glaucome, les paralysies oculomotrices, les neuropathies optiques, les atteintes cornéennes. Il peut y avoir un trouble de l’adaptation à l’obscurité.


Atteintes du système neurovégétatif

Il peut provoquer des troubles digestifs (diarrhée, constipation...), urinaires, du rythme cardiaque et de la pression artérielle, avec des sensations de vertige au lever par chute de la tension artérielle, et des troubles de l’activité sexuelle (sécheresse vaginale, anorgasmie, trouble de l’érection, éjaculation rétrograde...).


Atteinte des pieds.

Au niveau des pieds, le diabète peut provoquer un « mal perforant plantaire », qui se traduit par des plaies difficiles à cicatriser. Les pieds sont des zones à haut risque chez le patient diabétique, il faut les surveiller attentivement. Des lésions non soignées peuvent entraîner des complications ; voire parfois nécessiter, une amputation 1 2 .


Atteinte des dents.

Chez le patient diabétique, sont plus fréquentes : la carie dentaire, la gingivite (inflammation de la gencive) et la parodontite (inflammation en profondeur des gencives et de l’os qui soutient la dent). Les lésions gingivales et osseuses sont d’autant plus graves chez la personne diabétique qu’elles peuvent aboutir à une perte de dents précoce.

Ne marchez pas pieds nus et prenez soin de vos pieds en les examinant régulièrement et en portant des chaussures adaptées 11 .
Le risque de cancers est augmenté chez le sujet diabétique (cancer du pancréas, du sein, du colon) : une attention particulière doit être portée à leur dépistage et diagnostic. 11

Comment prévenir le diabète de type 2 et ses complications ?

Atteindre le taux cible de sucre dans le sang comme discuté avec votre médecin en fonction de votre situation personnelle : 4 9 10


En agissant sur son poids 1 . L’objectif est d’avoir un IMC < 25kg/m2 . En cas de surpoids, une baisse de poids même minime a des effets positifs sur la glycémie et la tension artérielle 7

En suivant sérieusement son traitement médicamenteux 7

En adoptant un régime alimentaire sain et équilibré et réduire l’apport en sucres et graisses saturées 1 7

Limiter les autres facteurs de risques cardiovasculaires


En arrêtant le tabac 1

En faisant de l’exercice physique, au moins 30 min par jour d’un exercice régulier d’intensité modérée 1

Limiter les complications


En consultant rapidement en cas de plaies, de douleurs ou de troubles de la vision

En portant des chaussures adaptées 11

En ayant une bonne hygiène 11

Détecter les complications de façon précoce pour une prise en charge rapide de celles-ci et limiter ainsi leurs impacts 11 .

  • L’électrocardiogramme intervient dans le dépistage des maladies cardiaques 11
  • Le dépistage des éventuelles complications oculaires est effectué chez un ophtalmologue 11
  • Afin de détecter une éventuelle atteinte des nerfs, le test au monofilament est réalisé. Ce test consiste en l’utilisation d’un fil de nylon permettant de mesurer la sensibilité de la peau 11
  • Une insuffisance rénale peut-être dépistée à l’aide d’examens sanguins et/ou urinaires 12
  • Un examen des pieds pour surveiller de possibles infections
  • Un bilan dentaire, car le risque d’infection est plus élevé. 
  • Un bilan lipidique pour rechercher d’autres facteurs de risque cardiovasculaire
Il est possible de prévenir l’apparition du diabète, de retarder l’apparition de ses complications et de limiter l’impact de celles-ci.

Quelle prise en charge et suivi pour le diabète de type 2 ?

Un bilan initial est réalisé par le médecin traitant et/ou un diabétologue.

Le but de cette consultation est 12 :

  • D’identifier les facteurs de risque cardio-vasculaires
  • De déterminer les complications du diabète éventuellement déjà existantes
  • De décider du traitement
  • De mettre en place la surveillance de la maladie

Le suivi annuel consiste, au minimum, en 12 :

  • 4 visites chez le médecin traitant et/ou diabétologue, soit une tous les 3 mois
  • 1 visite chez l’ophtalmologue
  • 1 bilan dentaire

Pour le succès du traitement, le respect des rendez-vous de suivi est essentiel.

Comment traiter le diabète de type 2 ?

Les objectifs du traitement sont 7 13 :

La normalisation de la glycémie :

  • Amélioration de l’équilibre nutritionnel
  • Restriction calorique en cas de surpoids : une perte de poids de 5 % à 15 % du poids permet d’améliorer le contrôle glycémique
  • Correction d’une dyslipidémie par des mesures diététiques et/ou le respect du traitement médicamenteux si besoin
  • Activité physique régulière (30 min/jour de marche), car elle diminue et stabilise la glycémie et la pression artérielle
  • Traitement médicamenteux oral si besoin
  • Insuline si nécessaire

La réduction des autres facteurs de risque :

  • Sevrage tabagique
  • Se faire vacciner contre la grippe tous les ans
  • Avoir ses vaccins à jour 4
L’implication et la motivation du patient sont essentielles dans la prise en charge du diabète et de ses complications 7 . Le diabète est évolutif et le traitement peut-être modifié régulièrement.

Auto-surveillance et diabète

Auto-surveillance de la glycémie 4

Le patient mesure lui-même sa glycémie sur une goutte de sang prélevée à l’extrémité d’un doigt au moyen d’un lecteur de glycémie. Ces mesures ne remplacent pas la mesure de la glycémie veineuse, réalisée à l’aide des prises de sang, qui reste la valeur de référence ; mais permettent de détecter rapidement des situations d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie. La fréquence des mesures à réaliser et ce que vous pouvez faire en fonction des résultats sont définis avec le médecin.


Auto-surveillance du poids et du régime alimentaire 4

En raison des bénéfices rapides pour la santé qu’ils apportent, un régime alimentaire équilibré et les mesures nécessaires à un amaigrissement doivent être suivis. Les objectifs sont fixés avec le médecin. Ils doivent être réalistes et tenir compte des rythmes de vie du patient.

Auto-surveillance de la pression artérielle 4

Le patient prend sa tension seul avec un tensiomètre et tient à jour un carnet de suivi.

Auto-surveillance des mesures d’hygiènes 4

Le patient met en place des mesures d’hygiène.

Auto-surveillance des pieds 4

Le patient apprend à surveiller ses pieds et à repérer les lésions.

Lorsqu’il l’estime nécessaire et afin d’impliquer davantage son patient dans son traitement, le médecin peut lui demander de s’autosurveiller en complément des consultations médicales.

Diététique et diabète de type 2

Essentiels pour le traitement, le maintien d’un poids correct associé à une activité physique ainsi qu’une alimentation équilibrée doivent être mis en place.

Certains régimes sont déconseillés car incompatibles avec un mode de vie normal et non efficaces à long terme. Ce sont les régimes basses calories (< 1 200 cal par jour) et les diètes protéinées 13 .

Dans le cadre du diabète de type 2, les conseils sont les suivants 13 :

  • Une restriction modérée des apports (entre 1,500 et 2,200 cal/jour selon l’activité physique)
  • La réduction des lipides, surtout les graisses saturées t- sucrés.

Les apports caloriques journaliers doivent être composés comme suit :

  • Glucides : 45-50% en privilégiant les sucres lents (féculents)
  • Lipides : 35% en privilégiant les acides gras mono et poly-insaturés
  • Protéines : 15%.
La prise en charge diététique doit être poursuivie pendant toute la durée du traitement 13 .

Consommation de glucides 13 :

  • Pas de produits contenant du saccharose entre les repas
  • Pain et féculents en quantité contrôlée à chaque repas : ¼ de baguette = 60 g de pain = 3 pommes de terre moyennes = 5 à 6 cuillères à soupe de riz, pâtes, semoule, légumes secs, maïs ou petits pois cuits = 2 cuillères à soupe de farine
  • Un fruit ou une compote sans sucre ajouté à la fin de chacun des 3 repas
  • Les produits allégés en sucres ne sont pas systématiquement recommandés
  • Seuls les sodas light, le plus souvent édulcorés à l’aspartam, présentent un intérêt diététique

Consommation de lipides 13 :

  • Il est conseillé d’utiliser : des margarines molles au tournesol pour les tartines, de l’huile d’olive pour la cuisson, de l’huile de noix, de tournesol, de pépins de raisin ou de colza pour les assaisonnements sont conseillées
  • Lors de la préparation des repas : 1 cuillère à soupe d’huile par repas et par personne
  • La consommation de charcuteries, entrées pâtissières, fritures, etc… doit être fortement limitée
  • La consommation de laitages allégés est préférable
  • Le lait demi-écrémé et les produits laitiers à 20 % de matière grasse sont un bon compromis

Consommation de protéines 13 :

  • Apport quotidien recommandé : 1 à 2 parts de viande, œufs ou poisson et de 3 produits laitiers
  • Une part de viande de 100 g = 120 g de poisson blanc = 2 œufs = 80 g de jambon blanc (une tranche épaisse)
  • Un produit laitier = 1 verre de lait demi-écrémé = 1 portion préemballée de fromage à moins de 45 % de matières grasses (30 g) = 1 yaourt au lait entier = 1 pot individuel ou 2 cuillères à soupe de fromage blanc à 20 % de matières grasses (100 g) = 2 petits-suisses

La prise en charge diététique doit être poursuivie pendant toute la durée du traitement.

La grippe : Quel risque pour vous ?

Vous êtes diabétique ?

Pour vous, la grippe n'est pas sans risque !
Si vous recevez un bon de vaccination antigrippale, ce n'est pas un hasard.

Mes traitements

Pour vous aider à bien suivre votre traitement ou aider l'un de vos proches à suivre le sien, créez un Mémo traitement. Ajoutez les médicaments à prendre selon la prescription du médecin. Ils sont alors notés aux heures de prise de la journée (matin, midi, soir, coucher) pour chacun des jours de la semaine. Imprimez-le pour l'avoir toujours sous les yeux ou avec vous.

Créer mon Mémo traitement
  1. Larousse médical. Edition 2012. pages 86, 186, 267-269, 407, 408, 506, 508, 517, 648, 702-703.
  2. OMS. Aide mémoire n°312 octobre 2016.
  3. OMS– Profils des pays pour le diabète, 2016.
  4. Diabète de type 2 HAS mars 2014
  5. eVidal données du 20/07/2015. Diabète de type 1. consulté le 22/04/2016.
  6. eVidal données du 18/04/2016. Diabète de type 2 : Prise en charge initiale. consulté le 22/04/2016.
  7. Le diabète de type 2. Ameli-santé.fr mis à jour le 29/09/2015. consulté le 25/04/2016.
  8. HAS. Stratégie médicamenteuse du contrôle glycémique du diabète de type 2. janvier 2013.
  9. ANAES. Principes de dépistage du diabète de type 2. Février 2003.
  10. eVidal données du 22/07/2014. Diabète de type 2 : Suivi au long cours. consulté le 22/04/2016.
  11. HAS. Guide Affection de longue durée. La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2. Avril 2007.
  12. Actualisation du référentiel de pratiques de l’examen périodique de santé. Prévention et dépistage du diabète de type 2 et des maladies liées au diabète. Octobre 2014.
  13. eVidal données du 22/07/2014. Annexes. Diabète de type 2. consulté le 22/04/2016

My newsletter conseils

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez des conseils pour une meilleure santé !

Je découvre et je m'inscris