Mylan vous accompagne au quotidien avec des médicaments de qualité.

Mylan c’est …

medicaments
Des médicaments qui contiennent des excipients limitant les risques d’intolérance.
traitments
Une gamme de traitements qui couvre la majorité des domaines thérapeutiques.
hôpitaux
Une présence dans plus de 9 hôpitaux sur 10(1) et dans près de 99% des pharmacies(2).

1. Données internes

2. D’après éléments démographiques - Les Pharmaciens - Panorama au 1er janvier 2019 – Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens ; et données internes

* Une meilleure santé pour un monde meilleur

Mylan SAS - 117 allée des Parcs - 69792 Saint-Priest CEDEX - RCS Lyon N°399 295 385 - NON-2020-0240 - Mars 2020

laptop mylanmeilleursante.fr

Un site pour vous aider, vous et vos proches, à gérer votre traitement au quotidien.

logo Mylan

Préface

Le laboratoire Mylan est leader sur le marché des médicaments génériques* et est aujourd’hui un acteur de santé incontournable. Soucieux de fournir des prestations de haute qualité, le laboratoire Mylan a développé une collection de livrets destinés à vous informer sur les différentes pathologies et leurs traitements.

L’objectif de cette brochure est de vous apporter des informations sur le diabète et ses traitements.

*Gers octobre 2019 en volume en CM12

préface
sommaire

Sommaire

  • Qu’est-ce que le diabète ?
  • Quels sont les principaux types de diabète ?
  • Comment dépister le diabète de type 2 ?
  • Quelles sont les complications du diabète de type 2 ?
  • Comment prévenir ces complications ?
  • Quel prise en charge et suivi du diabète de type 2 ?
  • Comment traiter le diabète de type 2 ?
  • Auto-surveillance et diabète
  • Diététique et diabète de type 2

Qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est une affection chronique, c’est-à-dire d’évolution lente1, qui touche plus de 422 millions de personnes dans le monde2. En France, plus de 5% de la population est atteinte soit plus de 3,3 millions de personnes3. Le diabète se caractérise par un excès de sucre dans le sang. Il existe deux types de diabète : le diabète de type 1 (dû à une absence de sécrétion d’insuline par le pancréas) et le diabète de type 2 (dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules de l’organisme).

Selon les critères proposés par l’OMS en 2006, le diabète est défini par :

> une glycémie ≥ 1,26 g/l après un jeûne de 8 heures et vérifiée à deux reprises

> ou la présence de symptômes de diabète [polyurie (besoin fréquent d’uriner), polydipsie (soif intense), amaigrissement] associée à une glycémie > 2 g/l

> ou une glycémie > 2 g/l 2 heures après une charge orale de 75 g de glucose4

Une des principales sources d’énergie de l’organisme, le glucose qui est apporté par l’alimentation1. Plusieurs mécanismes de régulation permettent de maintenir la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose dans le sang, constant1. Un acteur crucial de ces régulations est une hormone produite par le pancréas : l’insuline qui va permettre au glucose de passer de la circulation sanguine aux cellules de l’organisme (par exemple foie, muscles, cerveau) où il sera utilisé ou stocké1.

En cas de diabète, deux causes, sont possibles :

1. La production d’insuline est insuffisante

2. Et/ou l’insuline ne permet pas au glucose de pénétrer correctement dans les cellules c’est l’insulinorésistance.

Le diabète est caractérisé par la présence de sucre dans les urines due à un excès de sucre (le glucose) dans le sang appelé hyperglycémie 1.

Quels sont les principaux types de diabète ?

Le diabète de type 1

Précédemment connu sous le nom de diabète insulino-dépendant ou juvénile, il concerne, en France, environ 150 000 personnes5. Il est beaucoup plus rare que le diabète de type 26. Pouvant être diagnostiqué à tout âge, il apparaît le plus souvent entre 10 et 40 ans1.

Le traitement du diabète de type 1 repose sur l’injection quotidienne et obligatoire d’insuline.

Cette forme de diabète auto-immune correspond à la destruction des cellules du pancréas chargées de la production de l’insuline (les cellules bêta des îlots de Langerhans) provoquant un déficit très important de la production d’insuline1. Cette maladie, inévitable en l’état actuel des connaissances, a des origines à la fois environnementales et génétiques1,2.

Au moment de son diagnostic, le diabète de type 1 est souvent, mais pas toujours, associé aux symptômes comme des sensations de soif et de faim constante, une élimination excessive d’urine, une perte de poids, une altération de la vision et une fatigue1,2,5.

Le diabète de type 2

Survenant le plus souvent après 40 ans (diabète de la maturité), ce diabète, de par l’évolution des modes de vie, peut se retrouver aujourd’hui chez les jeunes2,7. D’origine environnementale et génétique, le diabète de type 2 est favorisé par le surpoids, la présence de masses grasses abdominales et le manque d’activité physique1,2. Il se traduit rarement par des symptômes et est découvert en général lors d’examens réalisés pour d’autres motifs1,6,8.

Cependant, certains signes peuvent vous alerter comme : une fatigue, une augmentation de la soif et de la faim, une perte de poids, une envie plus fréquente d’uriner, des démangeaisons au niveau des organes génitaux, la cicatrisation très lente d’une plaie, une sécheresse des yeux, des infections plus fréquentes8.

Cette forme de diabète est due à une insulinorésistance, liée le plus souvent, à un surpoids. Compensant cette insulinorésistance, le pancréas va produire de l’insuline en excès puis ensuite s’épuiser entraînant, à terme, une sous-production de cette hormone1. L’association de l’insulinorésistance à la production diminuée d’insuline augmente d’autant plus l’hyperglycémie1.

Le traitement comporte la mise en place de mesures hygiéno-diététiques (activité physique, modification de l’alimentation,…), parfois des traitements par voie orale dont l’objectif est de normaliser la glycémie (antidiabétiques oraux) ; voire dans certains cas de l’insuline1,2,4,6,.

Précédemment appelé diabète non insulino-dépendant ou diabète de la maturité, il représente plus de 90% des français traités pour un diabète 8.

Comment dépister le diabète de type 2 ?

Le dépistage consiste en un dosage de la glycémie à jeun réalisé grâce à une prise de sang et effectué en laboratoire. En cas de positivité, un nouveau test sera prescrit par le médecin afin de confirmer le diagnostic.

Il est recommandé :

Tous les 3 ans, chez des sujets de plus de 45 ans présentant au moins un des facteurs de risque de diabète suivants 3,9 :

> Antécédents de diabète familial

> Antécédents de diabète gestationnel (pendant la grossesse) ou accouchement d’un bébé de plus de 4 kg

> Antécédents de diabète temporairement induit

> Origine non caucasienne et/ou migrant

> Excés pondéral avec Indice de Masse Corporelle (IMC) ≥ 28 kg/m² IMC = (Poids) / (Taille) ²

> Hypertension artérielle même traitée HDL-cholestérol ≤ 0,35 g/L (0,9 mmol/L) et/ou triglycérides ≥ 2 g/L (2,3 mmol/L) et/ou dyslipidémie traitée

> Le dépistage est recommandé tous les ans pour les sujets hyperglycémiques modérés à jeun9.

> Un suivi plus rapproché (entre 1 et 3 ans) est conseillé chez les sujets ayant plusieurs facteurs de risque.

> Un dépistage est conseillé tous les 3 ans chez les patients présentant un syndrome métabolique6.

> Un dépistage simultané du diabète et des facteurs de risque cardiovasculaire devrait être recommandé.

Le diagnostic est suivi de l’annonce du diagnostic de diabète, qui est un moment crucial conditionnant en grande partie la qualité de la prise en charge ultérieure6. Elle doit être préparée. Il faut demander au patient ce que signifie pour lui ce diagnostic et l’inviter à poser des questions.

Quelles sont les complications du diabète de type 2 ?

Il est important de diagnostiquer un diabète le plus tôt possible et de bien le contrôler car les risques de complications sont élevés 10,11.

Les complications dues au diabète sont nombreuses et les organes touchés multiples : 1,10-13

icon

Atteinte du système cardiovasculaire

Le diabète favorise le durcissement des artères (athérosclérose), qui augmente les risques de développer une maladie cardiovasculaire13.

Ces risques sont augmentés en cas de consommation de tabac, d’un surpoids, d’un taux de cholestérol élevé, d’une hypertension artérielle et d’un manque d’activité physique.

Les maladies cardiovasculaires sont graves et peuvent avoir des conséquences sérieuses : infarctus du myocarde (crise cardiaque), accident vasculaire cérébral (AVC), artérite des membres inférieurs (défaut d’irrigation sanguine des membres inférieurs), angine de poitrine, ...

icon

Atteinte des nerfs périphériques

Le diabète peut perturber le fonctionnement des nerfs périphériques et provoquer une neuropathie qui peut se manifester par :

- des fourmillements, des sensations d’engourdissement, impression de pieds morts ou de marche sur du coton.

- des douleurs diffuses comme des sensations de brûlure, d’élancements, de picotements augmentant la nuit et diminuées par l’exercice musculaire.

- des troubles de la sensibilité.

icon

Atteinte des yeux

Le diabète peut entraîner la perte progressive de la vision due à l’atteinte des vaisseaux sanguins de la rétine. On parle de rétinopathie diabétique. Les personnes diabétiques peuvent également présenter d’autres atteintes des yeux comme la cataracte (atteinte du cristallin), le glaucome, les paralysies oculomotrices, les neuropathies optiques, les atteintes cornéennes. Il peut y avoir un trouble de l’adaptation à l’obscurité.

icon

Atteinte rénale

Le diabète est la première cause d’insuffisance rénale en France6. Au niveau des reins, le diabète entraîne une maladie appelée “néphropathie” qui peut conduire, dans les formes graves, à une insuffisance rénale.

icon

Atteintes du système neurovégétatif

Le diabète peut provoquer des troubles digestifs (diarrhée, constipation...), urinaires, du rythme cardiaque et de la pression artérielle, avec des sensations de vertige au lever par chute de la tension artérielle, et des troubles de l’activité sexuelle (sécheresse vaginale, anorgasmie, trouble de l’érection, éjaculation rétrograde...).

icon

Atteinte des pieds

Au niveau des pieds, le diabète peut provoquer un « mal perforant plantaire », qui se traduit par des plaies difficiles à cicatriser. Les pieds sont des zones à haut risque chez le patient diabétique, il faut les surveiller attentivement. Des lésions non soignées peuvent entraîner des complications ; voire parfois nécessiter une amputation1,2. Ne marchez pas pieds nus et prenez soin de vos pieds en les examinant régulièrement et en portant des chaussures adaptées12.

icon

Atteinte des dents

Chez le patient diabétique, sont plus fréquentes : la carie dentaire, la gingivite (inflammation de la gencive) et la parodontite (inflammation en profondeur des gencives et de l’os qui soutient la dent). Les lésions gingivales et osseuses sont d’autant plus graves chez la personne diabétique qu’elles peuvent aboutir à une perte de dents précoce.

icon

Risque de cancer

Le risque de cancers est augmenté chez le sujet diabétique (cancer du pancréas, du sein, du côlon) : une attention particulière doit être portée à leur dépistage et diagnostic12.


Comment prévenir le diabète de type 2 et ses complications ?

Atteindre le taux cible de sucre dans le sang comme discuté avec votre médecin en fonction de votre situation personnelle 3,10,11:

icon

En agissant sur son poids1.

L’objectif est d’avoir un IMC < 25 kg/m2. En cas de surpoids, une baisse de poids même minime a des effets positifs sur la glycémie.

icon

En adoptant un régime alimentaire sain et équilibré et réduire l’apport en sucres et graisses saturées1,8.

icon

En suivant sérieusement son traitement médica-menteux1,2,8.

Limiter les autres facteurs de risques cardiovasculaires

icon

En arrêtant le tabac1,2.

icon

En faisant de l’exercice physique, au moins 30 min par jour d’un exercice régulier d’intensité modérée1,2.

Limiter les complications

icon

En consultant rapidement en cas de plaies, de douleurs ou de troubles de la vision.

En portant des chaussures adaptées12.

En ayant une bonne hygiène12.

Il est possible de prévenir l’apparition du diabète, de retarder l’apparition de ses complications et de limiter l’impact de celles-ci.

Détecter les complications de façon précoce pour une prise en charge rapide de celles-ci et limiter ainsi leurs impacts11.

image

> L’électrocardiogramme intervient dans le dépistage des maladies cardiaques.

> Le dépistage des éventuelles complications oculaires est effectué chez un ophtalmologue.

> Afin de détecter une éventuelle atteinte des nerfs, le test au monofilament est réalisé. Ce test consiste en l’utilisation d’un fil de nylon permettant de mesurer la sensibilité de la peau.

> Une insuffisance rénale peut être dépistée à l’aide d’examens sanguins et/ou urinaires.

> Un examen des pieds pour surveiller de possibles infections, plaies ou autres lésions.

> Un bilan dentaire, car le risque de survenue de caries et complications au niveau des gencives est plus élevé.

> Un bilan lipidique pour rechercher d’autres facteurs de risque cardiovasculaire.

Quelle prise en charge et suivi pour le diabète de type 2 ?

image

Un bilan initial est réalisé par le médecin traitant et/ou un diabétologue.

Le but de cette consultation est :

> D’identifier les facteurs de risque cardio- vasculaires.

> De déterminer les complications du diabète éventuellement déjà existantes.

> De décider du traitement.

> De mettre en place la surveillance de la maladie.

Le suivi annuel consiste, au minimum, en :

> 4 visites chez le médecin traitant et/ou diabétologue, soit une tous les 3 mois.

> 1 visite chez l’ophtalmologue.

> 1 bilan dentaire.

Pour le succès du traitement, le respect des rendez-vous de suivi est essentiel.


Comment traiter le diabète de type 2 ?

Les objectifs du traitement sont 6,8,11:

La normalisation de la glycémie :

> Amélioration de l’équilibre nutritionnel.

> Restriction calorique en cas de surpoids : une perte de poids de 5% à 15% du poids permet d’améliorer le contrôle glycémique.

> Correction d’une dyslipidémie par des mesures diététiques et/ou le respect du traitement médicamenteux si besoin.

> Activité physique régulière (30 min/jour de marche), car elle diminue et stabilise la glycémie et la pression artérielle.

> Traitement médicamenteux oral si besoin.

> Insuline si nécessaire.

La réduction des autres facteurs de risque :

> Sevrage tabagique.

> Se faire vacciner contre la grippe tous les ans11.

> Avoir ses vaccins à jour10.

L’implication et la motivation du patient sont essentielles les dans la prise en charge du diabète et de ses complications 8. Le diabète est évolutif et le traitement peut être modifié régulièrement 8.

Auto-surveillance et diabète 4

icon

Auto-surveillance de la glycémie

Le patient mesure lui-même sa glycémie sur une goutte de sang prélevée à l’extrémité d’un doigt au moyen d’un lecteur de glycémie. Ces mesures ne remplacent pas la mesure de la glycémie veineuse, réalisée à l’aide des prises de sang, qui reste la valeur de référence ; mais permettent de détecter rapidement des situations d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie. La fréquence des mesures à réaliser et ce que vous pouvez faire en fonction des résultats sont définis avec le médecin.

icon

Auto-surveillance du poids et du régime alimentaire

En raison des bénéfices rapides pour la santé qu’ils apportent, un régime alimentaire équilibré et les mesures nécessaires à un amaigrissement doivent être suivis. Les objectifs sont fixés avec le médecin. Ils doivent être réalistes et tenir compte des rythmes de vie du patient.

Auto-surveillance de la pression artérielle

Le patient prend sa tension seul avec un tensiomètre et tient à jour un carnet de suivi.

Auto-surveillance des mesures d’hygiène

Le patient met en place des mesures d’hygiène.

Auto-surveillance des pieds

La patient apprend à surveiller ses pieds et à repérer les lésions.

Lorsqu’il l’estime nécessaire et afin d’impliquer davantage son patient dans son traitement, le médecin peut lui demander de s’auto-surveiller en complément des consultations médicales.

Diététique et diabète de type 2 14

Essentiels pour le traitement, le maintien d’un poids correct associé à une activité physique ainsi qu’une alimentation équilibrée doivent être mis en place.

Certains régimes sont déconseillés car incompatibles avec un mode de vie normal et non efficaces à long terme. Ce sont les régimes basses calories (< 1 200 cal par jour) et les diètes protéinées.

La prise en charge diététique doit être poursuivie pendant toute la durée du traitement.

Dans le cadre du diabète de type 2, les conseils sont les suivants :

> Une restriction modérée des apports journaliers en calories (entre 1 500 et 2 200 cal/jour selon l’activité physique).

> La réduction des lipides, sur tout les graisses saturées.

> La réduction des aliments sucrés.

Les apports caloriques journaliers doivent être composés comme suit :

> Glucides : 45-50% en privilégiant les sucres lents (féculents).

> Lipides : 35% en privilégiant les acides gras mono et poly-insaturés.

> Protéines : 15%.

icon

Consommation de glucides 14:

> Pas de produits contenant du saccharose entre les repas.

> Pain et féculents en quantité contrôlée à chaque repas : ¼ de baguette = 60 g de pain = 3 pommes de terre moyennes = 5 à 6 cuillères à soupe de riz, pâtes, semoule, légumes secs, maïs ou petits pois cuits = 2 cuillères à soupe de farine.

> Un fruit ou une compote sans sucre ajouté à la fin de chacun des 3 repas.

> Les produits allégés en sucres ne sont pas systématiquement recommandés.

> Seuls les sodas light, le plus souvent édulcorés à l’aspartam, présentent un intérêt diététique.

icon

Consommation de lipides 14:

> Il est conseillé d’utiliser : des margarines molles au tournesol pour les tartines, de l’huile d’olive pour la cuisson, de l’huile de noix, de tournesol, de pépins de raisin ou de colza pour les assaisonnements sont conseillées.

> Lors de la préparation des repas : 1 cuillère à soupe d’huile par repas et par personne.

> La consommation de charcuteries, entrées pâtissières, fritures, etc. doit être fortement limitée.

> La consommation de laitages allégés est préférable.

> Le lait demi-écrémé et les produits laitiers à 20% de matière grasse sont un bon compromis.

icon

Consommation de protéines 14:

> Apport quotidien recommandé : 1 à 2 parts de viande, oeufs ou poisson et de 3 produits laitiers.

> Une part de viande de 100 g = 120 g de poisson blanc = 2 oeufs = 80 g de jambon blanc (une tranche épaisse).

> Un produit laitier = 1 verre de lait demi-écrémé = 1 portion préemballée de fromage à moins de 45 % de matières grasses (30 g) = 1 yaourt au lait entier = 1 pot individuel ou 2 cuillères à soupe de fromage blanc à 20% de matières grasses (100 g) = 2 petits-suisses.

image

La prise en charge diététique doit être poursuivie pendant toute la durée du traitement.

Références :

1. Larousse médical. Edition 2012. Pages 186, 267-269, 407, 408, 508, 702-703.

2. OMS. Aide mémoire n°312 novembre 2017.

3. Le diabète en France en 2016 : état des lieux. Santé publique France. Mis à jour le 20 mai 2019.

4. « Diabète de type 2 de l’adulte », Guide de parcours de soins, HAS, mars 2014.

5. eVidal Version 3 données du 18/06/2019. Diabète de type 1. Consulté le 23/07/2019.

6. eVidal Version 3 données du 18/06/2019. Diabète de type 2 : Prise en charge initiale. Consulté le 23/07/2019.

7. INSERM. Dossiers d’information. Diabète de type 2. Inserm.fr mis à jour le 13/02/2019. Consulté le 23/07/2019

8. Le diabète de type 2. ameli.fr mis à jour le 19/02/2019. Consulté le 23/07/2019.

9. ANAES. Principes de dépistage du diabète de type 2. Février 2003.

10. eVidal Version 3 données du 18/06/2019. Diabète de type 2 : Suivi au long cours. Consulté le 23/07/2019.

11. HAS. Guide Affection de longue durée. La prise en charge de votre maladie, le diabète de type 2. Avril 2007.

12. « Prévention et dépistage du diabète de type 2 et des maladies liées au diabète. Actualisation du référentiel de pratiques de l’examen périodique de santé. HAS. Octobre 2014.

13. Levy BI. Du diabète à l’angiopathie diabétique. Journal des maladies vasculaires. 39 ; 2:83.

14. eVidal Version 3 données du 18/06/2019. Annexes. Diabète de type 2. Consulté le 23/07/2019.

My newsletter conseils

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez des conseils pour une meilleure santé !

Je découvre et je m'inscris